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| L 'Heure Espagnole |
Nouveau siècle Lille, octobre 2008 |
L 'essentiel est d 'ailleurs dans la superbe musique de Ravel, qui sait moduler , onduler, s'amuser comme il le veut avec l 'orchestre.
Cette Heure Espagnole est aussi et surtout le prétexte pour les solistes de s'amuser et le public avec eux. Marie-Ange Todorovitch qui n 'a pas trop à se forcer pour jouer la bellle andalouse se débattant dans de délicats problèmes d 'horloges et d 'amants.Les ténors Philippe Do et Yves Saelens, le baryton Nicolas Rivenq,la basse Alain Vernhes.Que du beau monde sous la direction de Jean Claude Casadesus.
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La Voix du Nord J.M.D
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| La Pietra del paragone G. Rossini DVD |
Madrid Theâtre Real, mars 2007 |
Décorateur, costumier et metteur en scène de cette production madrilène ,Pier LuiggiPizzi confesse dans un bref entretien proposé en bonus , s'être inspiré, pour le lieu de l'intrigue ,d 'une villa qu 'il possedait à Castel Gandolfo dans les années 70, lieu de villégiature (le farniente était de rigueur)Esthétiquement irréprochable, son spectacle fonctionne sans heurt, et les chanteurs en pleine euphorie, s'avèrent comédiens rusés. Ils n 'en oublient pas leur voix et comme l 'exprime si bien Alberto Zedda, s 'exposent au paradoxe rossinien: un chant quasi abstrait sur un texte réaliste. Guidés par un tel chef, qui a son Rossini dans le sang, ils se donnent au maximum. Marie ange Todorovitch bat pavillon français avec assurance. la crédibilité musicale de la soirée est indéniable, et l 'on est à des lieux de la récente version filmée au Chatelet. A madrid , au moins, La Pietra del paragone ressemble à ce qu 'elle : une oeuvre majeure.
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Diapason Michel Parouty
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| JULES CESAR |
OPERA DE MARSEILLE, janvier 2008 |
"Dans le rôle de Cornélia, Marie-Ange Todorovitch s'attaque pour la 1ère fois au répertoire baroque.
L'essai est transformé. Elle n'en rajoute pas et met son beau mezzo au service d'une vérité d'interprétation saisissante.Elle est la veuve de Pompée,fière et inconsolable,celle qui chante :"Je suis née pour pleurer". Son duo avec Stéphanie D'oustrac à la fin du 2ème acte restera le grand moment emouvant de cette production."
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La Marseillaise, Patrick de Maria
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| La Belle Helène |
Toulouse, Dec 2007 |
Marie- Ange Todorovitch(Hélène)est irresistible en" plus belle femme du monde". Aussi séduisante à voir qu 'à entendre(la voix est chaude et bien conduite), elle joue la comédie avec humour.
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La Dépêche Anne Marie Chouchan
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| Colombe - Jean Michel Damase |
OPÉRA DE MARSEILLE, janvier 2007 |
Grandiose, superbe, surhumaine, Marie-Ange Todorovitch -" en vieille prêtresse en ruine, mais encore debout, de l'art dramatique, fière de ses vanités, de ses fatigues et de ses gloires"- donne une dimension inattendue à Madame Alexandra, et remplace avec brio Felicty Lott initialement prévue.
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Anaclase, Christian Colombeau
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| Colombe - Jean Michel Damase |
OPÉRA DE MARSEILLE, janvier 2007 |
Marie-Ange Todorovitch remplace Felicity Lott, souffrante, de chic et avec beaucoup de chic, dans le rôle de Madame Alexandra
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Le Monde, Renaud Machart
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| Dialogues des Carmélites |
OPÉRA DE MARSEILLE, novembre 2006 |
Marie-Ange Todorovitch trouve en Mère Marie l'un de se meilleurs emplois : présence physique impérieuse, aisance vocale souveraine sur toute l'étendue d'un rôle périlleux, elle impressionne de bout en bout.
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Opéra Magazine, Richard Martet
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| Dialogues des Carmélites |
OPÉRA DE MARSEILLE, novembre 2006 |
Autre prise de rôle pour Marie-Ange Todorovitch en Mère Marie de l’Incarnation. Probablement une des plus grandes réussites de cette artiste qui s’immerge dans le rôle dont elle surmonte l’écriture tendue en mettant cette performance vocale au service d’une interprétation scénique qui fait vivre la moindre nuance ce personnage passionné. Bravo Madame !
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Forum Opera, Maurice Salles
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| LA VIDA BREVE |
THEATRE MOGADOR - PARIS, mai 2006 |
Le couple des "Vieux" est plus équilibré. Marie-Ange Todorovitch campe une Abuela impressionante, Jérôme Varnier imposant un fort tempérament dans ses sobres interventions.
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Opéra Magazine, Jacques Bonnaure
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| LA DAMNATION DE FAUST |
ENREGISTREMENT NAXOS, mai 2006 |
Marie-Ange Todorovitch has an equally pleasing and unforced mezzo for Marguerite, her silvery tone particularly beautiful in the opening of Part Four.
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David's Review Corner
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| LA DAMNATION DE FAUST |
ENREGISTREMENT NAXOS, mai 2006 |
Marie-Ange Todorovitch est également en pleine gloire. L'aigu ne se déploie pas toujours avec aisance, et le timbre est un peu sombre pour un rôle de jeune fille, mais il est d'une grande richesse et d'une sensualité irrésistible, et elle chante sa partie avec l'abandon et la candeur nécessaires dans un « d'amour l'ardente flamme » de toute beauté.
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ResMusica.com, Richard Letawe
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| L'AMOUR DE LOIN |
THEATRE DU CHATELET - PARIS, mars 2006 |
La conviction l'emporte sans peine avec, en outre, une superbe prestation de Marie-Ange Todorovitch en Pélerin.
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Simon Corley
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| CARMEN |
OPERA DE MONTPELLIER, septembre 2005 |
Marie-Ange Todorovitch a l'allure et surtout la voix d'une femme mythique. Sa composition est admirable de bout en bout, tant par sa sensualité raffinée que par sa vérité foncière. Voilà certainement l'une des plus ardentes gitanes que l'on puisse voir et entendre aujourd'hui. Et celle déjà , dont les qualités d'élocution retrouvent un idéal trop souvent bafoué.
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Opéra Magazine, Pierre Cadars
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| MARIA STUARDA - ELISABETTA |
OPERA DE MARSEILLE, mai 2005 |
Mais la soirée valait surtout pour l’affrontement des deux reines, superbement interprétées par deux chanteuses de talent. Marie-Ange Todorovitch campe une Elizabeth de grande qualité : inflexible, autoritaire et haineuse. Certes les aigus sont parfois un peu tendus, mais la voix est solide et puissante, le medium riche, opulent même.
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The Classical Music Network, Christian Dalzon
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| LES CONTES D'HOFFMANN - GIULIETTA |
PARIS-BERCY, mai 2004 |
De toutes les dames,c'est pourtant Marie-Ange Todorovitch qui remporte la palme, et de loin. Exellente diction, chant totalement en place à tout les égards et prestance scénique réellement brillante. Une réussite absolue.
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Altamusica, Gérard Manoni
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| LA CENERENTOLA |
OPERA ROYAL DE WALLONIE, janvier 2004 |
Marie-Ange Todorovitch gab die Titelheldin (laut Zedda die wahrhaftigste und anrührendste Figur des Komponisten) mit vollem, dunklen, aber nie unangenehm "fetten" Ton, der in der Höhe mitunter auch eine metallische Färbung annehmen konnte. Natürlich könnte man sich in dieser Partie eine mädchenhaftere Stimme vorstellen, aber die Französin meistert die virtuosen Anforderungen tadellos, weiß sorgfältig zu phrasieren, die dynamische Palette geschickt auszureizen und den Text zu mancher expressiven Nuance zu nutzen, und eine differenzierte, sympathische Actrice ist sie auch.
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Online Musik Magazin
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| LA CENERENTOLA |
OPERA ROYAL DE WALLONIE, février 2004 |
Last but not least…ou le mystère Marie-Ange Todorovitch ! Elle a exactement les moyens du rôle d'Angelina : grave facile et chaud, médium rond et cuivré, aigu percutant sans stridence, la vocalise rossinienne impeccable ; elle l'interprète avec une humanité et une sensibilité qui nous ramène à Lucia Valentini-Terrani ou Martine Dupuy (oui !!) et nous donne la chair de poule, et pas seulement lors de son rondo final parfaitement exécuté. Pour l'avoir entendue récemment dans une Damnation de Faust lilloise qu'elle sauva de la médiocrité par un chant élégant, inspiré et émouvant ou en Eboli de grande classe dans une version française de Don Carlos à Metz, je n'arrive pas à comprendre le peu de médiatisation qui l'entoure et son absence des scènes parisiennes. Tant mieux pour les scènes étrangères, comme l'Opéra de Wallonie qui l'attend en Roméo de Bellini en avril prochain.
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ConcertoNet.com, Christophe Vetter
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